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Félix Vicq d'Azyr

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Généalogie - individu

Félix Vicq d’Azyr né le 23 avril 1748 à Valognes et mort le 20 juin 1794 à Paris, sous les toits du palais du Louvre où il résidait, est un médecin, anatomiste et naturaliste français. Il est considéré comme le fondateur de l'anatomie comparée et à l'origine de la théorie de l'homologie en biologie. Il est célèbre pour avoir été le médecin de la reine Marie-Antoinette. Il est à l'origine de la fondation de la Société royale de Médecine officiellement créée en 1778, afin de suivre et de prévenir les épidémies. On lui doit aussi d'importantes découvertes en neuroanatomie, notamment celle d'un faisceau reliant les corps mamillaires aux noyaux antérieur du thalamus, diverses structures cérébrales impliquées dans la mémoire, qui porte son nom (faisceau mamillo-thalamique de Vicq d'Azir). Il se montre critique à l'égard de la fumigation, très en vogue au XVIIIe siècle.

https://youtu.be/LqEj2mI16-c?si=K98MUiHb7jKsvLRK





L'union de David Guillaume CAILLOUËL avec Françoise QUILLET de Yvetot Bocage, baptisée à Valognes, est attestée par le petit carnet de vélin en ma possession, et reprenant la généalogie de la famille CAILLOUËL.

Baptême - Valognes (50), France
Marraine : Françoise VILLARD
Parrain : "Pierre" Jacques ROUXEL, Sieur de la Rousselière (1688) 1658-1698
Sources: BMS Valognes 1684/1692, cliché 188


Il sont les parents de Gil Jérôme Jean-Baptiste CAILLOUËL marié à Claude Catherine LAMIRAULT, tante du baron d'empire Félix DESPORTES de BLINVAL ET DE MONTMARTRE.

Ils sont les grands-parents de Guillaume David Mathurin CAILLOUËL, premier maire de Duclair le 14 février 1790 (76480, Seine-Maritime) - avocat au parlement de Paris.

CAILLOUËL:
Famille de "La veuve", emprisonnée à la bastille: Anne Le Febvre, veuve de Pierre Cailloué, imprimeur-libraire de 1679 à 1683, libraire de 1684 à 1694.
(affaire: SCARRON APARU A MADAME DE MAINTENON et les Reproches qu'il lui fait, sur ses amours avec Louis le Grand)


Mercredi, 07 Août 2024 14:36

 

Ascendance - Rolf le Marcheur

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Généalogie - individu

Je visite le Devon en vélo.
Accueil global singulier et curieux à la fois. Typique Anglo-saxons je pense.
Mon ancêtre serait donc le haut shérif du Devon: Renaud de Cornouailles dit aussi Réginald de Dunstanville.

Né vers 1110 et mort probablement le 1er juillet 1175, 1er comte de Cornouailles puis shérif du Devon, fils illégitime d'Henri Ier Beauclerc avec Sybille Corbet, fille de Robert Corbet, un propriétaire terrien du Shropshire. Sa sœur aussi prénommée Sibylle (morte en 1122) devient la reine consort d'Alexandre Ier d'Écosse (mort en 1124).

Renaud de Cornouailles est un baron anglo-normand qui choisit le parti de sa demi-sœur Mathilde l'Emperesse dans la guerre civile (1139-1153) pour le trône d'Angleterre qui opposa cette dernière à Étienne d'Angleterre. En 1140, il épouse Béatrice, fille et héritière du baron des Cornouailles Guillaume FitzRichard, lord de Cardinham. Guillaume de Malmesbury relate que peu après, Réginald de Dunstanville est créé comte de Cornouailles par Robert, le comte de Gloucester.


Via Louise ROY > /ILLIGITIMATE CHILD Jeanne DE LA VOÛTE de Saint-Coutant From AGUE/HAIG/HAGA



Dimanche, 05 Mai 2024 23:33

 

Renée-Pélagie Cordier de Launay de Montreuil

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Généalogie - individu


Renée-Pélagie Cordier de Launay de Montreuil, épouse du Marquis de Sade :
Elle est descendante de Jean LAMIRAULT,

ainsi que de Marguerite LAURENS DES FRANCS.
Ce sont nos ancêtres communs de l'Orléanais.
Voir marquis-de-sade.com



Cordier de Launay de Montreuil                                   De Sade





L'épouse donc, ainsi que toutes les petites filles du divin marquis de Sade sont doublement mes cousines.
Elles sont certes très éloignées, mais c'est cependant là bien un prestige commun,
aux descendants LAMIRAULT Sieurs de la Touche.
Le marquis et les serres de l'aigle bicéphale, la marquise et la rose... sans épine !









J'ai cette curiosité dans mon arbre par la branche de ma grand-mère maternelle Juliette DESSEZ CAILLOUËL,
d'avoir bien des ancêtres directs qui furent échevins d'Orléans.

Ils portaient les noms de familles de :

Cardinet, Colas, Daniel, Fougeu, Lamirault, Lhuillier, De Loynes, Mariette, De Thou et De Troyes.



Laure Marie Charlotte de Sade, par son mariage comtesse Adhéaume de Chevigné, née le 31 mai 1859 à Passy et morte le 15 octobre 1936 à Paris, est une salonnière et une figure de la vie mondaine et aristocratique parisienne de la fin du xix e siècle jusqu'en 1914. Elle fut une proche de l'abbé Mugnier qui était son confesseur et qu'elle invitait régulièrement à ses dîners ou déjeuners. Elle n'invita Marcel Proust que sur le tard, même si celui-ci guettait son passage dans la rue quand il avait 20 ans. Elle est une des trois duchesses qui composent le personnage de la duchesse de Guermantes dans
À la recherche du temps perdu.

Laure Marie Charlotte de Sade naît dans l'ancienne commune de Passy en 1859 . Elle est la fille de Marie Antoine Auguste comte de Sade, et de Charlotte Germaine de Maussion, son épouse, et l'arrière-petite-fille du marquis de Sade . Selon une tradition familiale vieille de 500 ans, elle avait été prénommée en souvenir de son ancêtre Laure de Noves ou Comtesse Hugues de Sade (1310-1348) qui avait inspiré un amour impossible à Pétrarque et dont les descendants honoraient ainsi la mémoire . Ayant perdu son père en mai 1868 et sa mère en 1876, elle est hébergée par des parents qui cherchent à la marier au plus vite cette orpheline désargentée. Durant son adolescence à la campagne, celle-ci développe un goût prononcé pour les activités sportives, notamment la chasse. Elle entre ainsi en contact avec le monde paysan, dont elle adopte certains traits de langage et l'habitude de fumer. Elle est aussi une grande lectrice, dévorant les ouvrages de ses ancêtres, et elle apprend le provençal pour se rattacher au terroir de sa famille, originaire d'Avignon.


Marie-Laure Henriette Anne Bischoffsheim, de son nom complet de naissance, par son mariage vicomtesse de Noailles, et connue comme Marie-Laure de Noailles, née le 31 octobre 1902 à Paris et morte dans la même ville le 29 janvier 1970, est une personnalité française du monde des arts, mondaine, mécène, écrivaine et artiste peintre.

Marie-Laure de Noailles est née dans une famille de riches banquiers juifs allemands, établis en Belgique, et dont elle est l'unique héritière. Son père, Maurice Bischoffsheim (1875-1904), était le fils du richissime banquier et parlementaire libéral Ferdinand Bischoffsheim et de Mary Paine, une Américaine d'éducation quaker, dont il reste un portrait réalisé par John Everett Millais. Par sa mère, née Marie-Thérèse de Chevigné, Marie-Laure descend du marquis de Sade , puisque Marie-Thérèse était la fille de Laure (de Sade, comtesse Adhéaume) de Chevigné, l'une des modèles de la duchesse de Guermantes de Marcel Proust. Marie-Thérèse, veuve, se remaria en 1910 avec l'auteur dramatique Francis de Croisset, dont elle eut un fils et une fille . Marie-Laure ne connaît pas son père, emporté par la tuberculose alors qu'elle est encore enfant. Un conseil de famille gère alors sa grande fortune. Elle vit son adolescence dans un milieu mondain et cultivé. Elle passe ses étés à la villa Croisset, à Grasse. Elle est l'amie d'enfance de Jean Cocteau, dont elle restera amoureuse toute sa vie (avec des éclipses).

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Marie-Laure Bischoffsheim épouse en 1923 le vicomte Charles de Noailles, de onze ans son aîné , issu de l'importante famille dont la poétesse Anna de Noailles était aussi membre par alliance. De leur union naissent deux filles, Laure Madeleine Thérèse Marie de Noailles (1924-1979), qui épousera, en 1946, Bertrand de La Haye Jousselin (1920-1995), et Nathalie Valentine Marie de Noailles (1927-2004), qui épousera, en 1949, Alessandro Maria Perrone (1920-1980), dont elle se séparera en 1972. Le couple Noailles fait édifier à Hyères, dans le Var, la villa Noailles ou villa Saint-Bernard, de forme cubiste (que l'on peut visiter aujourd'hui), commandée à l'architecte Robert Mallet-Stevens . Durant ses séjours à Hyères, elle fréquente notamment la comtesse Martine de Béhague (1870-1939), mécène et collectionneuse elle-même, propriétaire de la villa La Polynésie, et dont le petit-fils le marquis Jean-Louis de Ganay épousera sa nièce par alliance Philippine de Noailles, fille de la duchesse de Mouchy, belle-sœur de Marie-Laure . Leur hôtel particulier , au 11, place des États-Unis dans le 16 e arrondissement de Paris, héberge, pendant une quarantaine d'années, des réceptions somptueuses , où la haute société parisienne et internationale côtoyait les artistes et les intellectuels du moment, dans un intérieur Art déco créé par Jean-Michel Frank . Parmi les hôtes réguliers on peut citer Francis Poulenc, Henri Laurens, Darius Milhaud, Man Ray, Jean Hugo, Luis Buñuel, les frères Alberto et Diego Giacometti, Jacques Lacan et de nombreux autres intellectuels. L'hôtel est aujourd'hui le siège de la Maison Baccarat (Paris) . Sous l'Occupation, elle reste à Paris malgré ses origines juives. Portant une faucille et un marteau en diamants accrochés à sa veste, elle dîne avec Picasso, jugé pourtant « dégénéré » par les autorités allemandes. Elle n'est cependant pas inquiétée, notamment grâce à la protection du réseau du chorégraphe Serge Lifar.







Sources : Wikipédia et tradition généalogique familiale CAILLOUËL.


Vendredi, 01 Mars 2024 03:57

   

Louis Napoléon Bonaparte

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Généalogie - individu


Jean DANIEL dans l'ascendance CAILLOUËL LAMIRAULT est l'ancêtre de Louis-Napoléon BONAPARTE par sa mère Hortense de BEAUHARNAIS, issue de la bonne société Orléanaise bien entendu.






Il est certes un cousin très éloigné, mais c'est cependant bien là par notre ancêtre Jean Daniel : 
Avocat, conseiller à Orléans, échevin en 1489, bailli de la justice de Sainte Croix, un prestige commun aux descendants LAMIRAULT Sieurs de la TOUCHE et du BOURGNEUF.
Voir schéma des souches anciennes sur les LAMIRAULT de ROUEN.



Vendredi, 01 Mars 2024 03:08

 

Jean Charles DURUY

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Généalogie - individu


Jean Charles DURUY (de la dynastie des DURUY de la manufacture des gobelins):
né vers 1712 décédé en 1765 à Paris et marié à Marie Jeanne Perrier le 23 août 1745 à Paris - ils sont les arrières-grands-parents de Louis Hyppolite DUVAL, né le 8 mars 1797 à Paris, sculpteur, et de Victor Jean DURUY né à Paris, le 11 septembre 1811. Normalien, maître de conférences à l’École normale, professeur d'histoire à l'École polytechnique, inspecteur général de l'Enseignement secondaire, il a publié des livres d'histoire pour les écoles et l'Enseignement secondaire. Ministre de l'Instruction publique de 1863 à 1869, il fut sénateur en 1869 et grand-croix de la Légion d'honneur ; il fut choisi par les cinq sections de l'Institut comme membre du Conseil supérieur de l'Instruction publique, de 1881 à 1886. Membre de l'Académie des Inscriptions en 1873, il fut élu à l'Académie des Sciences morales et politiques en 1879, et le 4 décembre 1884 à l'Académie française en remplacement de Mignet, et reçu par le cardinal Perraud le 18 juin 1885. Son Histoire des Grecs lui valut en 1889 le prix Reynaud de 10 000 francs. Mort à Paris le 25 novembre 1894.

 

 



Voir la thèse de doctorat:  Une histoire du XIXème : la biographie de Victor Duruy (1811-1894)
par Jean-Charles Geslot Sous la direction de Jean-Yves MollierSoutenue en 2003 à Versailles-St Quentin en Yvelines - (1239 pages)

Chapitre premier: une famille des Gobelins


Résumé: La figure de Victor Duruy (1811-1894) a traversé le XIXème siècle, dont il connut toutes les mutations, et dont il fut à la fois le témoin, le reflet et l'acteur. Grandi à la manufacture des Gobelins, auprès d'un père qui avait connu une réelle ascension sociale, il en hérite un véritable désir de promotion, que lui permet en partie de réaliser sa fréquentation de l'enseignement secondaire, au collège Sainte-Barbe puis à l'Ecole normale. Sous l'influence de Jules Michelet, il se tourne vers l'histoire et choisit l'enseignement. Sa carrière professorale connaît une évolution chaotique, au gré le plus souvent des changements politiques. Ses manuels d'histoire sont en bien des points d'un type nouveau et, avec la collaboration de son éditeur Louis Hachette, il se lance dans des collections d'ouvrages classiques et de vulgarisation historique qui connaissent un grand succès. Ministre de l'Instruction Publique de 1863 à 1869, il accomplit une oeuvre réformatrice à l'ampleur inégalée, et dont l'impact à court et à long terme est immense. Il agit dans tous les ordres d'enseignement, dans le sens d'une revalorisation des questions d'enseignement, d'une modernisation du système éducatif, d'une extension systématique des publics scolaires et d'un renforcement de la recherche. Victime des ambigüités politiques de l'Empire "libéral", il quitte le pouvoir en 1869, consacrant sa retraite à ses ouvrages historiques, qui lui valent, malgré leur classicisme hagiographique, une importante notoriété. Eminente figure de la République des lettres, il est trois fois membre de l'Institut, parrain de l'école méthodique et une référence pour les réformateurs républicains. C'est aussi un représentant de l'élite sociale, dont le mode de vie et les valeurs sont typiques de la bourgeoisie, comme de la génération romantique à laquelle il appartient. Les nombreux hommages qu'on lui rend à sa mort sont le signe de l'influence considérable qu'il aura eue sur son époque.

http://samuel.contre.free.fr/gene-sc/these-duruy.pdf

https://www.academie-francaise.fr/les-immortels/victor-duruy

Il s'agit de la branche de ma grand-mère paternelle Juliette DESSEZ par sa propre grand-mère, Angélique DUVAL, et dont Jean Charles DURUY est le trisaïeul. Elle était également enseignante.
Les grands-parents d'Angélique DUVAL, Toussaint Louis DUVAL et Marie Louise MARTIN, étaient tous deux issus de familles d'artistes de la manufacture des Gobelins tel que Victor DURUY donc.
Les liens familiaux s'explique ainsi par leur proximité dans l'exercice professionnel de leur famille respective, d'autant que souvent les familles résidaient sur place à la manufacture des Gobelins.

http://stace.melunor.free.fr/genealogie/fiches/fiche134.htm#f670


Samedi, 27 Janvier 2024 20:48

   

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